Coup de pouce entre Vénus et Mars

Coup de pouce entre Vénus et Mars  - je-suis-celibataire.info

Le Coup de foudre entre Vénus et Mars suivi du Coup de Tonnerre entre Vénus et Mars vous ont présenté nos deux Amoureux et l’étendue des complications qui tapissent leur relation. Mais, aujourd’hui Vénus et Mars se retrouvent et vivent leurs retrouvailles, avec les mêmes émois qu’au jour de leur première rencontre.

Coup de pouce entre Vénus et Mars

Mars réapparaissait dans la vie de Vénus, remuant les vestiges du passé (ndlr : Mars attendait depuis tant d’années de la revoir. Cette fameuse petite enveloppe rouge avait contenu sa délivrance mais aussi l’espoir inespéré de retrouver enfin Vénus, qui pour lui était déjà mariée). Ce n’est pas la poussière qu’il soulève sur son passage, mais des milliers d’étincelles, des lucioles qui éclairent un moment de sa vie, un moment de bonheur et d’envies inassouvis.
Comme est belle Paris quand elle abrite les Amoureux. Venus se rappelle ce poème de Prévert, Le jardin :

Des milliers et des milliers d’années
Ne sauraient suffire
Pour dire
La petite seconde d’éternité
Où tu m’as embrassé
Où je t’ai embrassé
Un matin dans la lumière de l’hiver
Au parc Montsouris à Paris
A Paris
Sur la terre
La terre qui est un astre.

Vénus et Mars en dehors du Temps

Trois jours intenses, passés à rattraper le temps perdu. Trois nuits, passées à lutter contre le sommeil, pour profiter de chaque instant avec Mars, à parler, parler, parler et à rattraper 10 ans de vie perdus loin l’un de l’autre (ndlr : ce soir là, Mars, qui voulait se montrer à son avantage, ne réussit qu’à exploser les toilettes avec des haltères et, en passant, à fracasser son doigt de pied. Beau résultat !…). Ivres de paroles, les sens à fleur de peaux, ils ne se s’étaient pas séparés et la chambre de Mars était restée vide.

La journée, ils se laissaient porter dans les ruelles de la capitale ; leur préférée, on ne sait pourquoi, était la rue Mouffetard. (ndlr : c’était en fait la seule que Mars connaissait… note de la note : mais quand même c’est une belle rue…)

Au départ, Vénus était sur ses gardes. Ne lui avait il pas dit que là bas dans sa ville il vivait avec une autre depuis plusieurs années (ndlr : il avait été clair dès le début…) . Vénus ne voulait pas être la troisième roue du carrosse, un joli passe temps (ndlr : extrêmement joli pense Mars tout haut). Hors de question de se donner à Mars pour qu’ensuite il rentre tranquillement retrouver Saturne, comme si de rien était.

En couple ou célibataire ?

Mais, à chaque mot, chaque phrase, chaque regard, Venus se rendait compte que ce qui était né un été à Rome, avait muri et bourgeonné, et laisserait bientôt éclore une fleur magnifique. Mars était attentif et la comprenait à demi mot. Elle avait l’impression qu’avec son regard envoutant et pénétrant il pouvait lire en elle comme dans un livre ouvert (ndlr : il n’avait pas besoin de lire, il la comprenait tout simplement). Et Mars avait décidé pour la première fois d’ouvrir son cœur, d’être sincère, de lui avouer que, depuis 10 ans, il poursuivait son reflet dans chaque femme qu’il croisait (ndlr : Mars, à chaque fois qu’il sortait avec une femme, avait l’impression de sortir avec une pâle imitation de Vénus. Il recherchait la moindre ressemblance dans les gestes ou dans la façon d’être qui aurait pu la lui rappeler, de la façon de repousser une mèche de cheveux à la celle de couper une tomate… Note de la note : eh oui ça va loin…). Il la recherchait dans chacune de ses compagnes, mais sans la retrouver et, aujourd’hui, il espérait que, enfin, ils se retrouvaient pour la vie.

Vénus était troublée. En elle naissaient des sensations qu’elle ne connaissait pas, des attentes immenses face à cet homme qui paraissait enfin être la pièce manquante du puzzle de sa vie. Mais Vénus connaissait Mars, même si elle ne l’avait fréquenté que quelques semaines, durant un été romain. Elle savait que, bien que féérique, cette relation serait houleuse (ndlr : et elle était en dessous de la vérité)… Ne dit-on pas que les amours tumultueuses sont les seules savoureuses ?

L’heure de se quitter avait sonné. Gardant chacun le goût de l’autre, ils se séparèrent devant la porte d’embarquement. Vénus repartait à sa vie et Mars à la sienne.
Que leur réservait le futur ? Avait-elle en face d’elle l’introuvable inconnu qu’elle poursuivait depuis tant de temps ? Mars rejoindrait-il sa vie tranquille avec Saturne dans sa petite ville de la campagne française ?
Ils s’étaient promis que, cette fois, ils ne laisseraient pas le temps et les distances les séparer comme ils l’avaient déjà fait. Mais qu’en serait-il du futur ?